Philippe, Le Mari Candauliste Et Olga, L’Épouse Hypersexuelle : Une Soirée Au Restaurant

Philippe a toujours aimé sortir sa jolie épouse dans des restaurants, rarement le même et en évitant, dans la période récente, par soucis de discrétion, la ville où nous habitons.

Un restaurant, ça peut sembler un lieu banal, a priori peu propice aux excès. Et pourtant, je vais vous raconter une soirée organisée cet été 2018 par Philippe, avant notre départ en vacances.

Il apprécie, vous le savez, que je sois vêtue sexy. Il adore que les gens se retournent sur mon passage et que les autres hommes matent mon décolleté, mes cuisses, mon joli cul. S’il pouvait, il m’exhiberait nue.

EXHIBEE

Nous avions au préalable réservé une table pour 20h00 et organisé la garde des s : les trois filles chez la nounou et le bébé était gardé par Agun. Philippe ne m’avait rien dit, mais je savais que quand il mettait en place ce genre d’organisation, c’est qu’il avait une idée bien précise en tête. Il n’a pas besoin de parler, je sais ce qui m’attend. Je suis heureuse, après des semaines d’abstinence.

Philippe m’avait réservé une surprise et, de l’un des magasins les plus chics de la région, il m’avait acheté, une robe noire un peu transparente, un long décolleté s'attachant sur le devant avec une sorte de lacet. Une fois la robe enfilée, je pouvais moi-même l’ajuster, soit en serrant bien le lacet, soit en l’ajustant de façon à ce que l’on puisse voir une bonne partie de mes seins. Je savais évidemment ce que Philippe préférait : on pouvait voir mes seins grâce à la transparence du tissu étiré. Pour ce qui est de la longueur, on pouvait facilement voir mes jambes. Philippe aime quand sa femme sort sans culotte et de plus, avec cette robe, il est impossible de mettre un soutien-gorge. C’est donc comme ça que nous sommes sortis ce soir-là.

Nous avons choisi de prendre un taxi, ça évite de chercher un stationnement et ça nous permet de prendre quelques verres en toute sécurité, afin de nous désinhiber totalement.



Le chauffeur de taxi en profite pour regarder bien où il le faut... Il peut apercevoir mes seins ou bien ma chatte légèrement épilée.

Tout le long du trajet, Philippe en profite pour glisser sa main entre mes cuisses. J’ouvre immédiatement les jambes pour lui faciliter l'accès à ma fente.

Il aime me masturber et le fait tout le long du trajet, qui dure une trentaine de minutes. Il me met ainsi en conditions.

Une fois arrivés au restaurant, Philippe paie le chauffeur. Ma robe est remontée et le type a une superbe vue, je sais que cela excite mon mari alors je prends tout mon temps.

Nous entrons dans le restaurant et on nous place à l'endroit réservé. Un serveur prend notre commande de boissons. Sans montrer que je lui fais de l'effet, il me regarde discrètement sans montrer que je l'excite... Il part quelques instants et revient avec nos consommations, nous trinquons :

• Ah toi, mon chéri. Je sais que tu avais beaucoup d’arrière-pensées en m’offrant cette tenue si provocante.

• Sois patiente, chérie, nous avons toute la soirée et toute la nuit. Je veux que tu sois comblée, mon amour.

Je sais ce que ces mots veulent dire. Et après quelques verres, je deviens plus exhibitionniste et je fais volontairement de la provocation.

Sous la table, Philippe me fait du pied et arrive à ma chatte déjà humide. Il aime m'exciter là et savoir que peut-être que quelqu'un a remarqué notre manège. Après quelques consommations, l'envie inévitable de se rendre aux toilettes se fait sentir. Quand je reviens, Philippe en a profité pour tirer sur la nappe de son côté, déplacer ma chaise pour offrir plus de visions aux autres hommes dans la place. Je reviens, m’assois et nous recommençons à parler de tout et de rien.

Le serveur vient plusieurs fois remplir nos verres. Il mate de moins en moins discrètement mon décolleté. J'ai aussi remarqué que d’autres hommes observent plus ou moins discrètement mes moindres gestes.


Après un certain temps, Philippe me demande de desserrer davantage le lacet de ma robe, ce qui laisse apparaître presque complètement mes seins. Il me demande aussi d'écarquiller mes jambes.

Le serveur revient et il voit tout, il est dans tous ses états. Philippe passe à l’étape suivante :

• Je peux vous demander votre opinion ?

• Je vous en prie, Monsieur. A quel sujet ?

• Sur les seins de ma femme. Elle me dit qu'elle les trouve petits. Qu'en pensez-vous ?

• Et bien moi je les trouve très bien comme ça !

• Pensez-vous que je devrais resserrer mes lacets ?

• Madame, soyez à l'aise, faîtes comme bon vous semble, mais moi je les trouve très bien comme ça...

Ensuite il part, rouge, intimidé, essayant de cacher son trouble et son érection.

Philippe me demande alors d'insérer mes doigts dans ma fente humide et ensuite de les lui donner à lécher. Ce que je fais sans trop porter attention aux autres clients, je sais que Philippe aime goûter à mon miel d'amour et s'en délecter...

Philippe me demande de me masturber discrètement, ce que je fais sans me faire prier. Le serveur revient avec les menus, nous choisissons nos plats. Je lui demande quelques explications. Le gars se penche davantage pour m’expliquer. Je sais qu’il a une bonne vue sur mon décolleté provocant et ma chatte. Il a compris notre jeu et ne se gêne pas pour se rincer l’œil.

Audacieuse, j’ose me passer un doigt dans ma fente sous ses yeux, le gars me regarde avec un regard qui en dit long sur son excitation. A voix basse, il me dit qu'on doit être de super vicieux et que, s'il n'était pas en train de travailler, il aimerait bien nous accompagner et s’occuper de moi.

Les commandes sont prises et le serveur s'en va. Je m’aperçois que j’ai un sein qui est pratiquement hors de ma robe. Plusieurs hommes ne se privent pas du spectacle. Aux toilettes, je me masturbe frénétiquement et puis en ressors quelques instants après.
J’ai réajusté ma robe, je sens tous les regards sur moi maintenant.

Nos plats arrivent, nous commençons à manger. Dans mon plat, il y a un petit mot disant, "Je m’appelle Mathieu, je termine vers 2h00 du mat" et un numéro de téléphone...

OFFERTE

Il commence à se faire tard et on quitte, on appelle le taxi, le même, il arrive 10-15 minutes après et nous demande si on retourne à la maison, je lui réponds :

• C'est sûr, mais on va probablement s'arrêter en chemin...

A un moment donné, je lui demande d'arrêter en bordure de la route pour soulager un besoin naturel. Je sors et m’accroupis. Philippe sort également. Lorsque j’ai fini, il me tend un mouchoir en papier pour m’essuyer, puis se baisse pour me lécher. Le chauffeur est tout excité de voir ce spectacle.

Philippe ferme la porte de derrière et je m’appuie de dos à celle-ci. Il me relève la robe et se place à ma gauche pour laisser le chauffeur bien voir ce qu’il me fait. Il commence à me masturber un peu, enfonçant un, deux, puis trois doigts en moi.

Il me pénètre bien, mon souffle s'accélère. Maintenant que je suis bien dilatée et surtout très mouillée, il enfonce complètement sa main, me fiste un bon moment, je me tortille, j’adore ça et il le sait.

Des voiture passent près de nous, mais ne semblent rien voir du spectacle. Je suis très excitée par le passage fréquent des voitures et par la présence du chauffeur. A son tour, celui-ci sort de la voiture.

J’ouvre les yeux et je l'aperçois, j’ai un orgasme fulgurant.

• Encore, chéri. Tu me tues de plaisir ! Ouiiiii.

Le chauffeur sort sa queue qu'il commence à masturber.

Philippe enlève son pantalon et entreprend maintenant de me pénétrer. Je suis particulièrement ouverte après le passage de sa main.

Il ouvre la porte de la voiture et il s'assoit. Il me fait asseoir sur lui et me pénètre facilement. Je suis assise sur lui, bien ouverte, faisant face au chauffeur.


Philippe fait signe au chauffeur de s'approcher un peu plus. Il bande et continue de se masturber.

Je jette à l'occasion des regards à son membre un peu plus gros que celui de Philippe. Philippe fouille dans sa poche pour prendre un préservatif et fait signe au chauffeur, qui ne se fait pas prier.

Philippe écarquille ma chatte pour laisser comprendre au chauffeur de venir en moi aussi.

Je comprends que je vais avoir droit à une double vaginale, un plaisir rare, que j’avais connu le soir où Rachid avait offert à Philippe notre première séance candauliste (récit n°12)

• Après que je l’ai fistée, il lui faut ça, deux bites dans sa chatte. Viens la baiser !

Il s'approche, il dirige son membre en moi, je le sens bien. Le plaisir est intense et me fait perdre toute inhibition.

Je ferme les yeux et je pense aux amants exceptionnellement membrés qui m’ont baisé, Rachid, Ahmadou, Hassan et N. Là, Philippe et le chauffeur s’y mettent à deux pour bien me remplir.

Le chauffeur est bien en moi. Il accélère, je prends un pied incroyable. Après quelques minutes Philippe éjacule en moi, je crie, je hurle, Philippe laisse terminer le gars, il remplit le préservatif en un long râle de jouissance.

Il se retire, Philippe se retire. Je suis toujours sur lui et essaie de reprendre un peu mes esprits.

• Tu as aimé, demande Philippe au chauffeur

• Oui, c’était exceptionnel ! Quelle salope ta femme !

• Décris-moi sa chatte, vu que je suis toujours derrière elle.

• Très ouverte et dégoulinante de sperme, le clitoris d'un rouge vif...

• Tu aimes lécher le sexe d'une femme ?

Il fait signe que oui.

• Alors vas-y, bouffe-lui la chatte !

Je demande d'attendre un peu, j’ai la chatte en feu et une petite pause est bien méritée.

Le chauffeur plonge sa tête entre mes deux cuisses bien ouvertes et commence à lécher.

Je sursaute. Il me lèche habilement, sa langue pénètre bien profond en moi. Je bouge, je me tortille, je suis toujours sur Philippe. Je bouge tellement que je l’'écrase sans le vouloir.

Je regarde l'homme s'exécuter, je suis tout excitée. Après quelques autres coups de langue, je jouis encore... Je demande grâce...

Il est 2h30 du matin, le chauffeur nous propose de nous ramener. La soirée n’était pas finie. Pour ma part, j’étais décidée à en profiter à fond, sachant qu’ensuite il y aurait peut-être plusieurs semaines de retenue.

SERVICE A DOMICILE

Pendant notre trajet, je me suis souvenue du papier reçu au restaurant. Je prends mon mobile et compose le numéro :

• Bonsoir Mathieu, c’est Olga. Vous vous souvenez de moi ?

• Evidemment, j’ai bandé toute la soirée en pensant à vous ! Je pensais pas que vous rappelleriez !

• Vous avez fini votre service ? Vous êtes disponible ?

• Oui j’ai fini. Allez, on va être cash : tu veux te faire baiser ?

• Oui, je veux que tu me baises jusqu’au bout de la nuit. J’ai envie de ta belle queue. Juste une chose : on compte sur ta discrétion.

• T’inquiète, je ne veux pas d’embrouilles, je suis marié. Hum, à ton service, jolie salope, je vais te démonter !

• Il y a juste un point particulier : mon mari sera présent et il mate. Ça te gêne ?

• Après tout, si ça lui fait plaisir, moi ça ne me gêne pas, du moment que tu es à ma disposition.

• Alors je te donne un lieu de rendez-vous. Quand tu es arrivé, appelle, mon mari viendra te chercher. Ne tarde pas, j’ai envie !

La conversation s’était déroulée dans le taxi, en présence de Philippe et du chauffeur :

• C’est dommage que demain je doive reprendre tôt mon service. Sinon j’aurais bien donné un coup de main à ce type. Même en fin de soirée, un seul homme ne lui suffit pas à votre dame !

• Je suis d’accord avec toi. Chérie, tu n’en as donc jamais assez ?

• Tu sais bien mon Philippe que ces soirées sont beaucoup plus rares maintenant et pour de bonnes raisons. Les s ne sont pas à la maison, je veux en profiter jusqu’à ce que je sois saoule de plaisir ! Mais si tu ne veux pas, je décommande le type.

• Tu sais bien que je ne sais pas te dire non et que j’aime te mater en train de te faire sauter, ma chérie. La seule chose qui me contrarie c’est que ça se passe chez nous. C’est contraire à nos règles.

• On peut y déroger, tu veux bien mon amour, lui dis-je en me faisant chatte. D’ailleurs, je sens que la situation t’excite déjà, si j’en juge par ton érection, mon petit cochon adoré.

Le taxi nous dépose devant chez nous. Le chauffeur nous dit au revoir. Pour ma part, j’ai droit à un baiser langoureux sur les lèvres et ses mains sur mes fesses.

A peine sommes-nous rentrés, que je prends une douche réparatrice. Je suis dans notre chambre conjugale, nue sous mon peignoir. J’attends mon amant.

Mathieu ne pouvait pas laisser passer une telle occasion. Il était 3h00 du matin quand je reçus son appel, me disant qu’il était au lieu de rendez-vous.

Philippe est parti le réceptionner, et, dix minutes après, ils étaient là.

Ils ont peu parlé, Mathieu exprimant son incompréhension devant le fonctionnement de notre couple et le comportement de mon mari. Celui-ci lui répondit qu’il se contente de me donner le maximum de plaisir, c’est pour ça qu’il était là et pour rien d’autre.

Nous sommes restés dans la même tonalité lorsque Mathieu a pénétré dans la chambre.

Il me prend dans ses bras, me serre contre lui pour que je sente son désir et m’embrasse fougueusement.

Il ne se soucie plus de Philippe, installé sur son fauteuil. Mathieu se comporte comme s’il rejoignait une femme adultère.

• Je rêve pas ? Je vais vraiment pouvoir te baiser ? J’ai d’abord pensé que ton mari était un vicieux qui exhibait sa jolie femme et que tu n’étais qu’une allumeuse. Tu m’as rendu fou en exhibant comme ça ta poitrine et ta chatte.

• Hum, je vois que je te fais de l’effet, lui dis-je en caressant sa belle queue à travers son jeans
.
. Et moi, j’ai eu envie de toi dès que j’ai vu l’effet que je te faisais. Ta braguette a failli exploser, pendant que tu te penchais pour m’expliquer le menu, en fait pour mieux mater !

• J’ai failli te mettre un mot pour te demander qu’on se rejoigne aux toilettes. J’en pouvais plus !

• T’aurais dû le faire, je serai venue, j’aime me faire mettre dans les toilettes.

Il avait fait tomber mon peignoir. J’étais nue contre lui, il avait les mains sur mes fesses et m’embrassait longuement, n’arrêtant que lorsque nous avions besoin de reprendre notre souffle. Il malaxe tendrement mes seins et m’embrasse dans le cou, derrière les oreilles. J’aime !

Je dégrafe sa ceinture, et baisse d’un seul coup son jeans et son caleçon.

• Ouah, quel engin ! Merci mon Philippe, je t’aime tant de me permettre cela.

• A genoux, salope ! Bouffe-moi les couilles !

Je lui att la bite déjà gonflée d’une main, les couilles de l’autre et commence à le sucer délicatement.

Après deux minutes d’une superbe fellation, je me relève. Il me pousse vers le lit, sur lequel je m’assois. J’écarte les jambes.

Ma chatte pourtant déjà sollicitée se soir est à nouveau prête pour un nouveau coït, grâce au bain réparateur que j’ai pris en rentrant, en me préparant soigneusement pour cet ultime séance.
Comme par réflexe, il commence à me faire un cunnilingus. Mais je veux autre chose et lui aussi.

Je me mets à 4 pattes sur le lit, je présente mon petit cul à mon amant.

• Viens ! Baise-moi en levrette !

• Je te préviens, je mets pas de capote. Quand on fait de sa femme une putain, on assume ! Je vais me vider en toi !

• C’est ce que je veux. Bien te sentir et que tu me remplisses ! Chéri, je peux, je ne suis pas en période dangereuse. Dis oui, mon amour.

Philippe sait bien que quand je suis dans ce degré d’excitation, il n’est plus possible de me raisonner. Il fait un signe de tête, marquant son accord.

Mathieu se dirige donc vers moi, la bite gonflée d’envie.

J’avais envie d’être prise là tout de suite, ici, devant mon mari.

Ce qui fut fait, sans plus de préliminaires ! Mathieu poussa lentement, s’enfonçant en moi, déclenchant ma jouissance dès le début du coit.

Mathieu allait et venait lentement en moi, il savait s’arrêter, planté bien au fond pour accroitre le plaisir, je gémissais sans retenue. Puis il reprenait, cette fois en me pilonnant avec fougue.

Mon amant glissait de nouveau au fond en me tenant par les hanches, puis par le cou en se mettant à me pilonner avec hargne. N’y tenant plus part, je suis partie dans un orgasme fulgurant, criant mon plaisir, suppliant mon amant de venir en moi, tout en criant mon amour pour Philippe.

Mathieu, sous la contraction de mon vagin, finit par déverser son jus dans mon ventre, alors que je n’en finissais pas de jouir !

Quant à la suite, elle n’est pas originale : jusqu’au petit matin, en présence et sous les encouragements de Philippe, Mathieu m’a besogné.

Quand il est parti, brisée par tant de plaisir, je me suis endormie comme une pierre, mais Philippe m’a dit que le jeune serveur était lui aussi vidé, dans tous les sens du terme.

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